Ils ont lu Un, Deux, Trois, SOLEIL !


Et ils en parlent

 


 

Alain MAGEROTTE

http://www.lunerouge.org/spip/article.php3?id_article=945

http://www.bandbsa.be/contes/jailu/123soleil4-jailu.htm

 

                Un recueil de 22 nouvelles palpitantes où l’humain est au centre des préoccupations de l’auteure. Normal pour une ex Directrice d’hôpital ? Probablement… et alors, quelle écriture mes aïeux ! Riche, précise, nette, impeccable. Un style plein d’élégance pour cette reine de la métaphore.

UN, DEUX, TROIS, SOLEIL ! : Sur les conseils du père Gautier, une jeune prostituée «retrouve» une identité et accède à la liberté en s’éloignant du trottoir…
«Un silence de tombeau s’écrasa sur le pub où chacun se figea dans une posture de Pompéi…»

DOLORÈS ET LE RENDEZ-VOUS DE SAMARKAND : Une épouse... une maîtresse... une phrase inscrite en-dessous d’une fresque… et Daniel Rosso ne sera plus jamais comme avant...

ANAÏS : Pour s’en sortir un jour, Anaïs s’ouvre les portes d’un monde de rêves et se fie à la sagesse prodiguée par Bisnono, son arrière grand-père…
«Il n’y aura pas toujours une seule fenêtre à la vitre cassée dans sa maison, un coin de cour lépreux où trois brins d’herbe jaunis suffoquent sous l’étreinte des pavés…»

 

ESCALE À MONTMARTRE : Un sans abri se souvient de l’homme qu’il était jadis… il le revoit, cet homme dont la vie a basculé après un drame effroyable…

LA MESSAGÈRE : L’UNESCO a désigné sept sages pour «décider» au sujet de la vulgarisation d’une technologie innovante appliquée à la médecine. Gabrielle Oliveira, représentante de l’Europe, débarque à Pise où se tient la conférence… «La cinquantaine préservée de ses désagréments, une élégance indifférente à la vague caniculaire, la voyageuse était pressée…»

D’OMBRES ET DE LUMIÈRE : Accablée par la canicule, Sofia, étendue sur un canapé, contemple le désordre qui règne dans son salon. Parmi le courrier en retard de lecture, une enveloppe attire son regard… prenant connaissance de son contenu, sa vie bascule…

ELLE, LA CARABOSSE ET L’ AMAZONE : Sont-elles toutes comme elle ?
«Une sorcière Carabosse sommeille, planquée sous l’amour de la femme comme un paquet de poussières noires caché sous un tapis…»

JOSEPH ET SA MOUETTE : Une explication divinement céleste (ou divine… ou céleste…) pour expliquer les zones de turbulences que connaissent parfois les avions…

LA LOUVE ET LES POMMES : Description pointilleuse de Lysiane, une croqueuse d’hommes…
«… Elle portait toujours des lunettes de soleil aux verres très noirs derrière lesquels se cachaient des prunelles d’eau gelée observant les passants pour se saisir de leurs regards…» L’ANGE DÉCHU : L’annonce poignante du décès d’un enfant… «Marie Rosa n’était encore, à quelques mètres de là, qu’une petite silhouette sans regard, une ombre sans identité réfugiée dans le cocon de ses vêtements usés…»

(LETTRE À) MA DOUCE : Cynisme déplacé ? Non, ironie jubilatoire…

POUR VOTRE BIEN : Description d’une «véritable» sorcière.

SI J’ÉCRIVAIS SUR UN MUR : Pamphlétaire à souhait et à savourer.

SISYPHE : «Protégée, à l’abri des remparts d’une solitude recherchée, souriante, je poursuivrai longtemps ma ronde sur l’étroite margelle circulaire du puits lumineux de cette existence…»

LE VOYAGE DE MOHA : ou… «Voyage au Centre de ma mère» (traumatisme de l’accouchement et éclosion de Moha). Fantastique à tout point de vue !

C’ÉTAIT : Belle et émouvante ode à sa ville...

ARPÈGES : L’amour que porte une apprentie musicienne pour son instrument…

DE L’INFLUENCE DES PLANÈTES : Les courreries matinales au rythme de l’influence imprévisible des planètes ?...
«La porte claqua enfin, marquant la fin des combats d’un début de journée où l’agitation et les contrariétés avaient été majorées par l’influence pernicieuse de la lune…»

AU CLAIR DE LA LUNE (épitaphe à mon ami Pierrot) :
«Au clair de la lune, mon ami Pierrot ouvre ta fenêtre, fais jaillir la lumière. Avant que ne brûlent, assassines, les coulées acides des jugements précoces, comme un papillon sur la planche des âmes vénéneuses…»

DERRIÈRE LA PORTE : Amour passé… amour déçu… difficile à oublier… amour ancien, amour défait qui revient la nuit pour tourmenter et qu’on envoie dévaler dans «l’escalier de l’oubli»…

NOËL. ET APRÈS ? : La magie de Noël peut-elle faire oublier, pour beaucoup, l’après ? Et si l’important, c’était de profiter pleinement de cet instant magique, de cet état de grâce qui nous habite… «Qu’importe, c’est toujours ce que le cœur pourra donner et recevoir… ce que le cœur retient.»

LETTRE À GABRIEL GARCIA MÁRQUEZ : Une lettre touchante, pleine de souvenirs… la fête… la maladie… le retour et une lettre qui ne part pas.
«Un soir, la magie de votre verbe baroque et le souffle de vos inspirations sont même parvenus à convoquer dans les mêmes lieux «Erendira» et sa redoutable grand-mère maudite…»

Encore une petite pour la route ?
«Alors, comme aux temps incertains de l’enfance, je convoque la lumière des jours heureux, l’antidote au poison lancinant des blessures tragiques…»

 

 

 

 

Marie-Claire GEORGE

http://lesjardinsdulivre.over-blog.com/ 

 

                Pour un coup d’essai, voilà un coup de maître ! Josy Malet-Praud signe ici son premier recueil de nouvelles réunies sous un titre optimiste. Non, pourtant, toutes ses histoires ne sont pas drôles. Elles sont simplement à l’image de la vie où se mêlent les heures graves et les moments heureux, les questions sans réponses et la foi dans des jours meilleurs.

                C’est tout l’art de l’auteur de nous les livrer sans démonstration pesante, sans morale explicite. Ce sont juste des histoires –de belles histoires- qu’elle livre à notre réflexion, ou simplement pour nous faire plaisir, à nous lecteurs. Et nous nous laissons facilement entraîner dans son imaginaire, tant l’écriture fluide et imagée nous le rend vivant.

 

Edmée de Xhavée

http://edmee.de.xhavee.over-blog.com/ 

 

                Un… je l’ai lu d’une traite au soleil de l’été, dès sa réception. Chaque histoire me laissait le cœur en tumulte. De joie, de compassion, d’espoir, de plaisir. Soulagement aussi. Ou amusement enchanté. Et je continuais de tourner et tourner les pages pour un encore, encore ! Essoufflée et avide.

                Deux … je l’ai relu. Cette fois je ne courais plus à la suite de la houle finale qui bouleverse, mais je me suis laissée porter par les mots, les fabuleuses descriptions, l’art de voir l’ordinaire avec un regard qui le colore d’extraordinaire, un talent pour décomposer l’instant intense. Ou encore cette délicieuse fantaisie qui relie le réel au rêve, le divin à l’âme de ceux qui ont un cœur d’enfant.

                « L’orage grondait tout autour de l’A320 qui fusait droit devant, dominant avec sérénité le magma de nuages noirs où des dieux s’entredéchiraient à coups d’épées phosphorescentes. » « Les yeux de Maria Rosa ont débordé de larmes, des bouillons d’amour mort dévalant la pente soyeuse de ses joues encore enfantines. » « C’était la collusion de l’eau de Javel et de la citronnelle sur le second palier, l’union sacrée de la pâte fraîche, du basilic, du parmesan, au cœur du bric-à-brac de l’étroite cuisine. »

                Souvent l’auteur nous décrit un simple fait : une naissance sortant du mystère et entrant dans la vie en payant son dû, l’invincible optimisme d’une fillette qui sait que les demains sont toujours emplis de merveilleuses surprises, les mauvaises nouvelles qui mettent la vie entre deux cruelles parenthèses de fil barbelé, une bousculade d’émotions contradictoires qu’un époux dérouté cherche à traduire, Méduse que l’on voit attablée à une terrasse et dont on se souvient trop du regard pour s’y plonger encore, une délicate mosaïque de souvenirs … Ces simples faits sont vus au ralenti et sont étirés au point d’avoir la force d’une vie entière. Ils ont des odeurs : le sang, le bitume, le basilic, le savon bon marché, le café frais…

                Trois … j’ai tenu à vous le présenter, cet éventail d’émotions, cet envoûtement des mots si bien assemblés par l’auteur qu’il ne peut être que naturel. Et la magie ne se tarira pas dans les œuvres à venir, suggère cette aisance à peindre des tableaux avec des mots.

                SOLEIL ! … 198 pages de grandes histoires courtes et ensoleillées. Il est toujours là, l’astre d’or, parfois brûlant dans sa gloire, parfois filtré par des nimbes de larmes, voire caché par la sombre colère de Zeus. Mais il est là.

 

 

Christian VAN MOER

http://christianvanmoer.skynetblogs.be 


Un, deux, trois… Soleil !
Le starter vous lâche dans la course. Au trésor ? Au bonheur ?...
Comme l’écrit justement Marie-Claire George-Janssens, qui préface joliment l’œuvre de Josy Malet-Praud :
Il est certes des ciels plombés d’injustice, de misère, de menaces, d’hypocrisie, de colère, des ciels sans espoir, des ciels de mort et de vengeance. Viennent aussi les jours de soleil, de soleil d’après l’orage, de soleil espéré, les jours de rire, de cœur en balade.
Il est bien réconfortant d’espérer avec l’auteur que le soleil finira bien par faire revenir le beau temps après la pluie.
Sous le titre Un, deux, trois, Soleil ! sont réunis 22 textes de facture variée, de longueur inégale, émouvants, surprenants, originaux qui, sans jamais l’enfermer dans l’édification ou la moralisation, déroutent le lecteur vers une réflexion ou une rêverie.

LES PRINCIPAUX THÈMES

- Le soleil après l’orage :
Honneur au titre du recueil donc… Le thème de l’orage – meurtrier ou salvateur, vaincu ou triomphant – est bien présent chez l’auteur. Du sommet de l’Olympe, par la foudre, Zeus se rappelle au bon souvenir des hommes et trace toujours les messages divins au tableau noir du ciel.
- L’ange gardien :
Il illumine l’univers de Josy Malet-Praud, et j’ai trouvé les récits qui illustrent ce thème particulièrement émouvants.
Divin ou humain, homme ou femme, objet de respect ou de dérision, l’ange gardien est là quand il le faut, mais ses pouvoirs sont limités : il fait ce qu’il peut.
Ainsi le père Gautier éloigne la jeune prostituée de l’avilissant trottoir ; Denis le S.D.F. sauve son jeune compagnon d’infortune de l’hypothermie fatale ; Galeo Ligalei – lisez Galileo Galilei, bien sûr – dessille les yeux de la « sage » Gabrielle dont le vote doit déterminer l’avenir de l’Humanité ; et saint Joseph empêche le crash d’un A320.
Par contre, malgré ses efforts, la doctoresse n’est pas parvenue à sauver le petit Juan et la maman de Sofia ne pourra sans doute pas éviter à sa fille de mourir de son cancer du sein.
- L’émancipation de la femme :
Pour la femme dans l’ombre, effacée, soumise, trompée ou exploitée, la lumière peut un jour venir.
Ainsi, la tapineuse retrouve la joie de vivre dans sa Pologne natale ; la jeune maîtresse d’un médiocre employé de banque est désabusée grâce à une facétie du Destin ; une femme au foyer modèle trouve la force de se libérer d’un tyran domestique ; une autre épouse parfaite, jusque-là uniquement préoccupée par le bien-être des siens, découvre enfin l’existence et l’importance de son « moi ».
- La condition humaine :
Pour décrire la condition humaine, l’auteur reprend, sous la forme d’une allégorie originale, le mythe du paradis perdu, du jardin d’Eden dont l’homme, créature divine, est violemment expulsé.
Dans le ventre de la mère – Nidville – Moha est un fœtus divin ; c’est « le Tout, la Conscience, la Connaissance, la Mémoire, le Mystère de l’Origine et de l’Avenir de l’Humanité.» Mais avec le traumatisme de l’accouchement, tout bascule. En devenant homme, l’image de Dieu voit « sa conscience s’effilocher rapidement et sa mémoire égarer une à une toutes les clés du mystère.»


                Hommes ou femmes, avec leurs qualités et leurs défauts, les personnages de cette auteure sont attachants. Si quelques-uns viennent de l’ailleurs, vous reconnaîtrez aisément tous les autres pour les avoir déjà croisés ou côtoyés. Et ce qui vous sera peu à peu dévoilé, à travers leur histoire, c’est l’espérance derrière l’inquiétude, la sensibilité, l’humanisme de l’auteur.

                L’écriture de Josy Malet-Praud est impeccable. Sa langue est irréprochable et son style, travaillé sans outrance, élégant et attrayant. Elle a le don de dévoiler pudiquement le fond de sa pensée et maîtrise l’art de la métaphore pour typer un personnage ou décrire une situation.
Jugez plutôt.
- La pensée :
… il est des jours et des lunes, des saisons et des années où la poussière et la misère s’inclinent devant la dignité.

Elle laisse ses canaris voleter en liberté dans le logement. Madame Chapman porte un numéro à l’encre noire sur son poignet. Elle ne supporte pas les cages.

Les scientifiques donnent des clés pour ouvrir des portes. Mais… derrière se tiennent le bien de l’Humanité et le pire qui puisse lui arriver. Il suffit de si peu pour que les bonnes intentions débouchent sur l’enfer. L’Histoire sait de quoi je parle.

… l’Humanité crève de la vanité de croire en son éternité.

Et parce que cet Ancien aurait échappé à la peste de l’amertume et du renoncement, il sourirait.
Il dirait aux hommes de demain qu’ils ont encore le choix.

Alors, comme aux temps incertains de l’enfance, je convoque la lumière des jours plus heureux, l’antidote au poison lancinant des blessures tragiques.

Chassé de l’Olympe, tombé dans le Chaos, je suis né, m’acquittant du droit de passage dans l’Existence par la perte irrémédiable de la Conscience.

… dans les favelas d’Amérique Latine, des enfants qui n’ont rien, trouvent sous nos yeux déroutés par l’incompréhension, du bonheur à chanter en chœur et à danser au milieu de l’inconcevable.

… au milieu des sondes, des perfusions de la chimio, des petites têtes aux cheveux disparus, ce sont eux, enfants au destin peut-être éphémère, qui mènent la fête, nous rassurent et nous soutiennent dans – leur
– épreuve.

- L’image :
Herbert, à moitié couché sur le tapis vert, maintint sa position précaire, grosse otarie en équilibre sur le rebord du billard noir.

Judith, une belle fille ronde à l’âge des moissons, cheveux longs ramassés en un faux négligé sur le haut de la tête. Echappées de l’ouvrage, des mèches rousses projettent des reflets mordorés sur un visage au teint de lait.

Un boulet de sarcasmes s’engage dans sa trachée : elle est prête à ouvrir les hostilités.
Les mots désobligeants et les reproches piétinent comme les sabots impatients des chevaux, juste avant qu’on soulève la barrière du champ de course.

Dans les yeux de Maria Rosa, j’ai vu passer la flèche incendiaire qui vise le cœur et le marque à jamais au fer rouge. Dans ses iris d’ébène, les cratères du désespoir se former.

Aux aguets derrière les meurtrières de ses rideaux faits main et jaunâtres comme la peau asséchée de son visage batracien, elle faisait le plein des petits riens de la rue qu’elle passait au tamis de son acidité, et rejetait aussitôt en paquets de scandales sous les portes des maisons du quartier.

J’ai su que c’était Lui et l’amour contenu sous la trappe de l’absence a jailli du fond des temps comme les laves incandescentes d’un volcan.



Nadine GROENECKE

http://nadinegroenecke-auteur.over-blog.com/

 

"Elle laisse ses canaris voleter en liberté dans le logement. Madame Chapman porte un numéro à l'encre noire sur son poignet. Elle ne supporte pas les cages"

Cet extrait du livre de Josy Malet-Praud, déjà relevé par un autre lecteur, m'a bouleversée et donné envie d'en découvrir plus sur cet auteur qui est publié par le même éditeur que moi. Comme je le pressentais, je n'ai pas eu à le regretter.

 Je qualifierais Josy de véritable "jongleuse de mots" car elle parvient à les entremêler avec une incroyable dextérité et le résultat de son travail est carrément époustouflant, tout aussi éblouissant que le soleil couchant illustrant la couverture de son ouvrage ! 

Les vingt-deux nouvelles et histoires  de Un, deux, trois, SOLEIL ! nous livrent des personnages qu'on aimerait rassurer, embrasser, aider ou tout simplement rencontrer, car ils vivent des situations tragiques, émouvantes, cocasses aussi. Au fil des pages, le lecteur se retrouve plongé dans des scènes de vie criantes de vérité, servies par un style galopant et souvent poétique. 

Derrière cette plume vive et enjouée se cache, on le devine, une femme sensible et généreuse, une belle âme.

 

 

Carine-Laure DESGUIN

http://carinelauredesguin.over-blog.com/ 

 

            Dix vies au moins ! Il faut avoir vécu dix vies au moins, madame Josy Malet - Praud, pour connaître aussi bien, des hommes et des femmes, toutes les harmonies arc-en-ciel, les aspérités chaotiques de leur moi et les coulisses de leur inconscient.
            Une écriture toute musicale rythme au métronome les gammes de vos histoires et dans chacun de vos textes, c'est un film en trois D que nous regardons ...

            Parce qu'il faut avoir lu des milliers de livres, effiler des dictionnaires, pour dégainer autant d'adjectifs en toupie et de substantifs pimentés, bien aiguisés. Tous ces mots enrichissent vos textes et font éclater devant les yeux du lecteur de bien jolies images : vos personnages se balancent dans notre dimension, s'accrochent aux filets de nos émotions et ne tombent pas, jamais.


            Vous dites : "Ce soir l'air embaumait la liberté, j'avais une identité"
" Je suis rentrée chez moi, là-bas, à Varsovie"

            En une dizaine de pages vous savez raconter l'histoire d'un destin et dès lors, nous savons pourquoi Daniel Rosso ne sera plus jamais le même lorsqu'il lit en dessous de la fresque cette signature: "Laurence, petite fille de Maryse Roussel"

            Dans "Dolorès et le rendez-vous de Samarkand", vous dites:
" Trouble-fête, le hasard eut ce jour-là le goût du drame"

            Vous aimez les enfants, madame Josy Malet-Praud, pour leur ouvrir les portes vers un monde de rêves et alors, Anaïs se forge un espoir d'avenir : elle domptera une colonie de coccinelles ...Et les enfants de ce quartier désargenté applaudiront, dans un cirque improvisé ....
Vous dites: "Il y aura d'autres vies demain"

            Dans "Une escale à Montmartre", nous zonons avec Denis, Belin, la dope, la solitude. La mort aussi. Et un mystère...
Vous dites : " L'enveloppe renfermait également une photographie ..."

            Dans les ruelles de Pise, la "Messagère" s'égare et lit tout à côté d'une porte "Galéo Ligalei - Maestro di Percoso" ; qui est-il, ce Maître du parcours ? Et pourquoi pouffe-t-il de rire en annonçant à cette "Messagère " à quel point c'est drôle, de s'égarer un 6 septembre, jour de la Saint-Michel, l'Archange du droit chemin...
Entre les doutes de cette "Messagère», les certitudes de ce vieillard sémillant, tout cela dans cette demeure aux allures fantomatiques, vous dites :
" Les scientifiques donnent des clés pour ouvrir les portes. Mais, derrière, se tiennent le bien de l'humanité et le pire qui peut arriver ..."

            Et des ciels orageux qui assombrissent le quotidien des couples, vous connaissez les répliques, madame Josy Malet-Praud...
Dans "Elle, la Carabosse et l'Amazone", chaque femme se reconnaîtra. Et c'est tout simplement beau, quand vous dites:
" Après tant d'années, elle s'est encore trompée : il n'a pas cessé de la regarder"

            " Un, Deux, Trois, SOLEIL", c'est vingt-deux textes plus inattendus les uns que les autres ; tous mettent en scène l'humain et ses besaces pleines de ressentis, face au destin qui se dévoile si gai ; ou si peu lumineux.

            Vous dites: "Pour accorder nos codeurs plus vite et lui faire partager mes élans passionnés, j'ai sollicité l'aide d'un Maître "
Votre maître à vous, Josy Malet-Praud, c'est certainement un polyvalent aux multi -facettes...
" Au clair de la lune", il vous a soufflé "Le voyage de Moha... »
Et, "Derrière la porte", "Si j'écrivais sur un mur ", "Pour votre bien " ....

            Derrière ce coucher de soleil, ce sont 198 pages qui s'ouvrent vers des horizons de toutes les couleurs ; parce que les humains sont comme ça : de toutes les couleurs !
            On ne referme pas ce très très beau livre ; il reste toujours ouvert ; le soleil se lève toujours quelque part !

 

 

 

Sophie Vuillemin

http://sophievuillemin.over-blog.com/

 

Ah, le joli livre que voilà !
Josy nous entraîne dans sa ronde. Ce recueil contient une vingtaine de nouvelles, aux styles et aux univers très différents.

De l’histoire d’une trop jeune prostituée à celle de la mère de famille débordée en passant par la déchéance d’un sans-abri, Josy campe avec minutie et finesse des personnages plus vrais que nature.

Cette auteure est une vraie éponge qui aspire les ambiances, les ciels, les paysages et les restitue avec poésie. En quelques pages, à chaque histoire, elle transporte le lecteur.
Je la soupçonne de s’assoir à la terrasse d’un café, de regarder les gens et de leur donner vie ensuite sous sa plume. Le trait est fin, non dénué d’ironie parfois (Lettre à ma Douce), mais toujours tendre.

L’écriture est fluide et enlevée. Les mots sont choisis, soupesés, avec minutie et donnent de la puissance au récit. Ce livre donne à rêver, à sourire, à s’émouvoir aussi. Un reflet de la vie.
J'ai beaucoup, beaucoup aimé. 

 

 

 

Avis déposés sur  le site Critiques Libres

http://www.critiqueslibres.com/

 

Un livre qui ne ressemble pas aux autres.
                J'ai reçu ce livre en cadeau, de la part de ma sœur qui m'a dit "lis-le, tu vas voir, ça va te changer de tes mauvaises lectures et ça va te plaire" (elle est institutrice, vous voyez ?). Je l'ai lu, un peu en retard, parce que j'avais déjà beaucoup d'autres livres à lire en attente, et c'est vrai, comme c'est un écrivain que je ne connais pas du tout, j'ai un peu trainé. J'ai pris mon temps aussi parce que je suis plutôt attiré par les polars et les thrillers. Et, là, me voilà avec un livre de nouvelles!
                J'ai lu des histoires inattendues, très originales avec des émotions à toutes les pages, des personnages qu'on a envie de connaitre ou qu'on croit reconnaitre. D'histoires en récits d'émotions, on passe par tous les états : le rire, le sourire, la mélancolie, et même la tristesse.

                Ce petit livre a quelque chose de magique, comme si les personnages se mettaient à vivre quand on tourne les pages, comme si on se retrouvait avec eux, dans l'histoire. J'ai beaucoup aimé la petite Anaïs, l'histoire de l'ange déchu, celle de la messagère de l'Unesco, et le reste aussi.

L'écrivain a aussi une très belle écriture, vraiment très belle. Comme si elle écrivait naturellement, sans se forcer. Pour moi le talent c'est ça.

Bien sûr, j'ai remercié ma sœur de m'avoir fait connaitre cet auteur. J'ai découvert quelque chose et c'est très agréable.

Je recommande ce bouquin. Il n'est pas courant, pas la réplique d'autre chose déjà vue, déjà lue.


 

Avis déposés sur CHAPITRE.COM

http://www.chapitre.com

 

Belle réussite 

Un bon premier livre, qui laisse augurer une "carrière" d'écrivain. Des personnages attachants, qui touchent de diverses manières. Un recueil de textes empreints d'émotion.

 

Pour un 1er recueil, une réussite

Dès la lecture des premières lignes de cet ouvrage j'ai été séduite par le style et les images qui en découlent : Un silence de tombeau s'écrase sur le pub où chacun se figea dans une posture de Pompéi. La mémoire me revint d'un jeu enfantin "Un, deux, trois soleil, celui qui bouge ne fut-ce qu'un orteil". L'auteur nous emmène à Montmartre avec Denis le SDF, à Pise avec Gabrielle une sage de l'Unesco, nous fait voyager dans un A320 avec Joseph et sa mouette et bien d'autres histoires touchantes, émouvantes ou drôles. Tout dans ce recueil est un enchantement

 

Un bonheur de lecture

Voilà un premier recueil qui fera date ! Celui d'une auteure talentueuse qui allie imagination fertile, humanité des situations et élégance de l'écriture. Un livre à lire, à relire, à déguster, à prêter, à offrir... en attendant les autres nouvelles que cette écrivaine ne peut manquer de nous offrir encore.

 

Je recommande +++

C'est un livre plein de surprises, avec des histoires qui étonnent et qu'on lit avec beaucoup de plaisir. Il y a dans ce livre de l'humour, de la tendresse, de la mélancolie...un peu de tout. Le style est impeccable, bien adapté à chaque histoire. Oui, je le recommande. C'est dommage qu'il n'y ait pas la photo de la couverture ici : elle est splendide


Beaucoup aimé

Une vingtaine d'histoires, aux univers très différents. Points communs : une grande finesse dans le regard porté sur les personnages et les situations et une écriture limpide. J'ai dévoré le recueil.

 


Avis déposés sur  le site des librairies FURET DU NORD

http://www.furet.com/

 

Un régal !

Josy Malet-Praud nous dresse des portraits très imagés comme des peintures et fait voyager notre imagination. On ne peut rester insensible à la lecture de ces nouvelles. Ce sont des tranches de vie quelquefois drôles - Lettre à Ma Douce ou De l'influence des planètes (qui n'a pas connu des réveils pénibles et des journées qui s'annoncent mal) ou des situations qui nous poussent à la réflexion.
Ce livre est une constellation d'émotions et ne peut nous laisser indifférent. Une œuvre toute en nuances et pleine d'humanité.
J'ai beaucoup aimé ce recueil et en redemande.

 

Un bonheur de lecture

Un recueil de nouvelles absolument réussi. L'auteur nous fait traverser toute la palette des émotions sans jamais sombrer dans le pathos. Humanité des personnages, force et élégance de l'écriture font de ces nouvelles un régal que l'on fera partager à ses amis.

 

EXCELLENT !

Livre tout récent. Apparemment, c'est un premier ouvrage et je le trouve excellent. Ce sont des nouvelles, des histoires (environ vingt), très différentes les unes des autres, et toujours avec un style vraiment remarquable. Il y a beaucoup de sensibilité et des qualités de cœur chez cet auteur.
Je recommande ce livre dont la couverture d'ailleurs est très belle.
Pour moi qui aime découvrir des nouveautés, c'est vraiment un COUP DE CŒUR. Je le recommande.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Extraits : cliquer sur les livres

Editions Chloé des Lys ISBN 978-2-87-459-473-1
Editions Chloé des Lys ISBN 978-2-87-459-473-1
Editions Chloé des Lys ISBN 978-2-87-459-595-0
Editions Chloé des Lys ISBN 978-2-87-459-595-0